Le stress et moi

Par Émilie Lacroix.

Tsé, le stress, ça peut devenir envahissant. Je sais pas pour toi, mais moi je suis stressée pas mal tout le temps, pis pas nécessairement toujours pour des raisons qui ont beaucoup de sens. Surtout ces temps-ci. Je sais pas si c’est l’automne qui arrive, mais des fois je me dis que ma vie serait tellement plus simple si je retournais travailler dans une job plus « normale ».

Le pire, c’est qu’il y a deux ans, lorsque j’ai décidé d’acheter mon studio de yoga, je pensais vraiment que ça me rendrait plus « zen ». Dans ma tête, je ne voyais pas comment je pouvais être stressée en étant propriétaire d’un studio de yoga. La vérité c’est qu’une entreprise, ça reste une entreprise… et yoga ou pas, ça vient avec une bonne dose de stress au quotidien!

La charge mentale, vous connaissez? (sinon, on en a parlé il y a quelque temps dans ce Podcast 🙂 ) Eh bien, moi ce n’est pas tellement avec mon chum que je vis ça (bon, peut-être un peu des fois): je vis ça surtout avec mon entreprise. On dirait que mon cerveau n’arrête jamais. Je me lève en pensant à ça, je me couche en pensant à ça et des fois, j’en rêve la nuit…

Dans le cadre de notre Podcast (La Station dans tes oreilles), on a récemment eu la chance d’interviewer le directeur des ressources humaines de l’entreprise Coveo pour jaser des différentes méthodes qu’ils utilisent pour faire bouger leurs employés et participer à leur bien-être (vous pourrez entendre l’entrevue complète prochainement, stay tuned!!! 😉 ). Bien sûr, le stress est venu sur le sujet. Nous avons discuté du fait que le stress est effectivement un problème en entreprise, mais que certains employés « carburent » au stress et que c’est davantage leur passion que l’entreprise elle-même qui leur met de la pression. Ça m’a beaucoup fait réfléchir.

Dans le fond, travailler à son compte c’est trippant, c’est passionnant, mais c’est pas nécessairement toujours facile. On a des hauts et des bas. Pis des fois les bas sont vraiment bas. Mais la vérité, c’est que si je lâchais tout demain pour retourner dans un travail qui me paraît moins stressant (et moins passionnant), je pense qu’au bout de deux semaines je regretterais ma décision, parce que je fais partie de ces gens qui carburent au stress que leur passion leur impose…

…mais, note à moi-même, peut-être que je pourrais quand même m’offrir deux petites semaines de vacances de temps en temps… 🙂


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